Du Déclin à la Chute : Georges Privet (no75)

Du Déclin à la Chute

Quelques notes sur loeuvre postréférendaire de Denys Arcand

« En général, tout le monde s’entend sur l’Arcand d’avant Le confort et l’indifférence ; c’est celui d’après qui divise et dérange.Or, s’il y a un moment précis où l’on sent peut-être la transition entre ces deux Arcand (qui n’en forment évidemment qu’un), c’est à mi-chemin, dans Le confort et l’indifférence, alors qu’on se trouve avec Jacques Lemieux, un ébéniste de Saint-Jérusalem. Après un montage assassin, qui réunit plusieurs versions de l’hymne national (montage qui se conclut sur des moutons bêlant devant une étable), M. Lemieux s’interroge sur ce qui l’attend après une éventuelle victoire du Non. « J’vais me nourrir de d’autres rêves que de celui d’une communauté qui s’assume… Je trouve ça triste, un pays qui a plus de rêves. De quoi veux-tu qu’on rêve après ça ? » […]»

Extrait d’un article de Georges Privet, L’inconvénient no 75, hiver 2018-2019.

 

 

 

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